31.03.2010
Orangina, Gliss&Mix, Schweppes et moi!
Le 24 avril prochain, c'est la soirée Orangina Gliss & Mix au Grand Palais: la soirée, The place To be qui va faire un ramdam d'enfer!
Pourquoi? Ben, juste regarde ça:
Orangina a en effet choisi le Grand Palais pour une première historique : Un Big Air, des bassins de Wakeboard, un dance-Floor géant au beau milieu de la capitale… L’Orangina Gliss & Mix, c’est surréaliste : un show des meilleurs Riders, Ski, Snowboard et Wakeboard de la planète accompagné d’un line-up musical explosif mixant Hip Hop ( Joey Starr monamour), Electro et Rock (Izia). Du jamais vu ! Plus de 5000 personnes sont attendues pour ce show inédit au Grand Palais, un lieu rompu aux expressions culturelles les plus ambitieuses depuis la fameuse Exposition universelle de 1900...
Plus d'infos sur http://www.oranginaglissnmix.fr/
Le groupe Orangina Schweppes fait fort en ce moment niveau ramdam: Jeudi soir dernier, avait lieu la soirée de lancement des nouvelles cannettes Swcheppes dont les refets lumineux agayerons la vie des clubbers comme moi!
C'est le célèbre tandem de créatifs, Fred&Farid, qui signe le design de cette édition « Spéciale Nuit », idéale pour vivre un mix de sensations inédites.
Mélange de lumières, de couleurs et de saveurs, la collection est à l'image du mix d'émotions qui pimentent le monde de la nuit. ( Et Dieu sait que ça me connait, même si j'aime m'amuser à titller cette réputation qui commence à courir... ) Avec leurs nouvelles tenues de soirée, Indian Tonic, Agrum', Lemon et Dark Side seront les ingrédients les plus glamours pour accompagner chaque cocktail.

12:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : orangina, gliss &mix, schweppes agrum', schweppes lemon, dark side, indian tonic
Comme les taxis new-yorkais
En faisant du tri j'ai retrouvé des tas de petits bouts de vie. Je me questionne sur l'utilité de tout garder, puisque fatalement tout se resserre, se reproduit et s'amoindrit.
Telles les taxis de New York qui accourent au premier signe et fuient aussitôt à la moindre seconde d'hésitation, les occasions et les choses de la vie disparaissent en un clin de coeur. Tout est une question de timing, et j'ai juste envie de lui dire Fuck. Y a des gens doués pour le timing. Moi je déteste être en retard, c'est maladif, mais je me soigne. Je m'oblige un retard régulier. Pour les choses de la vie ( très beau film de Claude Sautet) c'est autrechose. Se trouver au bon moement au bon endroit.
Sinon, court toujours.
Et si tu ne cours plus ? C'est Truman Capote . ..Le malheur émane de nos prières exaucées...
Quand je revois, inlassablement cette scène de fin d' Et Dieu créa la femme, je me dis que la sensualité peut tout emporter sur son passage. Et pourtant, il y a du malheur qui pèsent sur chaque plan, chaque seconde. Alors peut-être que oui, le malheur émane des prières exaucées.

J'ai retrouvé ce mot que m'avait écrit un homme que j'ai rencontré:
"Tu m'attires et tu m'encombres: pourquoi? A l'instant, je ne sais - avec exactitude - si tu existes ou si tu fais semblant d'exister...
Prends garde aux nuits où tout se froisse... Mile baci." Signé trois initales.
En le relisant, je souris, et pourtant je ne sais toujours pas si j'existe ou si je fais semblant d'exister. Mais après tout qu'importe? Cet homme-là, en outre, mesure sa puissance d'exister aux ravages qu'il provoque dans le coeur des jeunes femmes germanopratines de 20 ans de moins que lui.
Retrouvé aussi ces quelques phrases trouvées dans le Journal de Jérôme Attal, dont je ne me lasse pas:
"Agony s'appoche et me lance: il y a des gens qu'on garde pour plus tard. Tu me crois Jérôle, n'est-ce pas ? C'est toi qui disais ça pour les cinéastes, pour Cassavetes par exemple. Hé bien c'est pareil avec les gens, il y a des gens qu'on garde pour plus tard. Je hoche la tête par la négative. On ne peut jamais miser sur une conception aussi égoiste du temps, du moins sur le délai quand se réclame à ce point c'est obscène."
Il y a des gens qu'on garde pour plus tard, et que l'on perd, parce qu'on n'a pas su les retenir. C'est du Modiano.
Il y a des gens qu'on voudrait garder toujours et dont on ne sait quoi faire.C'est du Yves Simon. Il y a des gens qu'on loupe, et d'autres qu'on se prend en pleine tronche, sans rien avoir demandé, des gens qui nous tombent dessus. Harry rencontre Sally.
Sinon, fais toi plaisir, first le machoman qui a tout compris, et dessous, l'une de mes scènes de cinéma préféré, (avec la scène de fin d' Un dieu créa la femme donc)
ll y a les filles dont on rêve...Et celle avec qui l'on dort...Il y a les filles qu'on regrette...Et celles qui laissent des remords
Il y a les filles que l'on aime...Et celles qu'on aurait pu aimer...Puis un jour il y a la femme qu'on attendait
copyrights: Joe dassin, La fleur aux dents/ Un coeur en hiver, de Claude Sautet.
00:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.03.2010
J'ai commandé mon Bass !
Avoir Chuck Bass collé tout contre sa peau, et mourir.
Tout comme mes web-copines, Trendymood, IvyMag et Eamimi, j'ai enfin commandé mon T-shirt CHUCK BASS sur YATT STORE.
Dépêchez-vous, avant qu'il soit de nouveau SOLD OUT !


15:59 Publié dans SHOPPING | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : yattstore, chuck bass.
29.03.2010
Allo le monde?

16:32 Publié dans "MOI" en IMAGES, ça donne? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.03.2010
Situation: "c'est compliqué"
12:56 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.03.2010
Ma rencontre avec Diastème pour son roman " Bien le silence partout", sur Zone Litteraire
Ca se passe sur www.zone-litteraire.com

15:02 Publié dans LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diastème, bien le silence partout
Vis ma vie à Paris
OK je cède à Cyril Montana et Romy Ducoulombier: Ma vie est un roman! Et je veux bien, pour leur faire plaisir, re-tenter l'aventure de l'écriture.
Je rentre d'une soirée presse pour la présentation de nouveaux sodas. Nous venons d'avoir une discussion fort touchante avec Romy, qui me dit que je dois reprendre l'écriture, la vraie, pas sur le blog. Raconter ma vie... Mais ma vie, Romy, tout le monde s'en tape ma poule!
Le taxi me dépose et me dit " c'est pas la prochaine à droite chez vous?" ? "Mais COMMENT TU SAIS? " je vous ai déposée avant-hier soir très tard avec un jeune homme. Vous étiez un peu éméchés. Je vous ai déposé d'abord à tel endroit pour prendre quelque chose, puis ici. Vous étiez assez { le mec me mime la posture des gens bourrés avec ses doigts sur le nez}
Il y a 20 000 taxis ds Paris, me précise Bernard.C'est dingue ça Bernard, dingue! Et là ce soir, Bernard, tu me trouves comment? parce que normalement ça va, je rentre d'une soirée " Schweepes" où il fallait attendre mille ans pour se faire servir un cocktail à base de la nouvelle saveur de l'été, donc je n'en n'ai bu qu'un, et j'ai fini par aller boire un petit verre de blanc au troquet avec mon amie Romy.
Bernard se marre. Moi aussi. Tout de même Bernard, c'est fou la vie, non? Je dis à Bernard que c'est un signe. Donnez-moi votre numéro perso Bernard comme ça je vous appellerez directement désormais quand j'aurai besoin d'un taxi { à peu près tous les soirs entre 23H30 et 6H}
J' ai écrit le numéro de Bernard sur un billet de 10 euros, je ne voulais pas partir sans lui. Désormais, je pourrai rentrer bourrée, Bernard saura me ramener sans besoin de lui préciser l'adresse. Bernard deviendra donc mon taxi privé.
00:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2010
Etat des lieux
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2010
En route pour le Bus Palladium !
Hier soir, après avoir animé une cooking party avec mes chouchous <3 blogueurs cuisine<3, petite virée à la soirée d'inauguration "presse" du nouveau BUS PALLADIUM! Un bon plan rock et people avouons-le! ( apperçu ,outre le king Bertignac transpirant sur la mini scène, M, Bernard de La Villardière...)
OUais le Bus, la salle culte, cette même salle qui était devenue ringarde genre ambiance teuf étudiante de chalalas un peu has been...
Que nini! Le BUS PALLADIUM n'a pas dit son dernier mot: Grand retour donc avec à la direction artistique le famous Cyril Bodin!

Le lieu est super chouette (ouais je sais c'est has been comme mot mais je l'adore):
En bas, la fameuse scène, où nous avons eu droit à du pur show signé Louis Bertignac en personne, déchainé au son de ses tubes "téléphoniques" et autres standrads du rock!
EN haut, une large salle de diner ( le lieu fera restaurant de nuit avec un son signé Yarol Poupaud), façon grand appartement cosy et de multiples petites alcôves ( canapés, backgammon, lavabo improvisé dans une immense baignoire ancienne...) propices aux confidences de soirées et rencontres insolites! Une déco vintage au papier peint fleuri, lustres et mobilier déparaillé et icônes religieuses au mur!
Côté son: ex fan de sixties, pari-rockers et fan des début du Paris-Paris... allez hop on est destiné à remonter vers Pigalle pour clubber! thats's life!
PS/ les toilettes ont leur propre programmation musicale ;-) j'adore!
C'est là que je t'invite à aller voir le site pour la prog' et la radio on line: www.lebuspalladium.com
RDV SAMEDI SOIR POUR LE RETOUR DU KARAROCKE D'ULLMANN
«C’est au Bus Palladium, qu’ça s’écoute… rue Fontaine… il y a foule, pour les petits gars de Li-ver-pool… » chantait Gainsbourg en 1966 !
PS 2 : ATTENTION SORTIE DU FILM BUS PALLADIUM AUJOURD'HUI
LISTEN IT ET FONCE VOIR DU BOGOSS AU CINE:
16:09 Publié dans SOIREES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bus palladium, cyril bodin, le bus, kararocké, louis bertignac
15.03.2010
Warning ! Nouvelle maison d'édition: L'Editeur
A l'approche de l'événement, le seul, l'unique, celui qui fait grimper l'adrénaline du petit monde de l'édition: LE SALON ( ah le Salon, la beuverie du mardi soir, à la queu-leuleu pire-mille fois pire- qu' Euro Disney)... je préfère pour le moment vous parler de la naissance d'une nouvelle maison d'édition: L' Editeur, fondée par Olivier Bardolle.
Olivier Bardolle, gage de qualité selon moi, et de liberté aussi puisqu'il m'a offert de grand moment de lecture et d'émotion avec son bel " Eloge de la graisse"( éditions Jean-Claude Gawsewitch)...

Cette nouvelle maison d' Edition semble donc entre de bonnes mains. Olivier Bardolle est entouré notamment d' Emile Brami ( auteur d' Emile l' Africain, chez Fayard) comme directeur éditorial ainsi que de plusieurs directeurs littéraires choisis pour leur talent et leur expérience : Bruno de Cessole, Alain Paucard, Françoise Samson, ou encore Antoine de Baecque, qui y dirigera une collection consacrée au cinéma, et Caroline Levesque qui y publiera des beaux-livres sur la mode.
L'Éditeur entend intégrer la chaîne du livre de A à Z et jouer un rôle prépondérant de la conception du texte jusqu'à la mise en place et la promotion de l'ouvrage. Dans cet esprit, L'Éditeur envisage d'acquérir deux ou trois librairies à Paris.
Pour ce lancement, 5 premiers titres sont annoncés dont un premier roman comme je les aime: "Une heure quatorze" de Stéphanie Bataille, dont l'humour me plait énormément sur scène!Le pitch? une passion entre deux êtres qui se déchirent et des questions qui me parlent tout particulièrement: Jusqu'où est-on prêt à descendre par amour ? Jusqu'où peut-on aller pour nourrir un fantasme littéraire ?
Cinq premiers titres paraitront en mai : deux premiers romans, Enfant de la patrie, de Chérif Saï-Yamina, et Une heure quatorze, de Stéphanie Bataille ; deux romans d'auteurs confirmés : Massacre pour une bagatelle, d'Émile Brami, et Le Dieu Vampire, de Jean-Christophe Chaumette ; ainsi qu'un document de Samuel Douhaire, Clint Eastwood, 100 photos pour comprendre.
A noter aussi: la mise en place d'un département de production audiovisuelle qui proposera au marché
audiovisuel une cinquantaine de grands entretiens pouvant s'inscrire de manière décisive dans le paysage culturel français.
L'Éditeur entend faire prévaloir la notion de « retour au texte » comme seul critère de publication... à suivre...
12:27 Publié dans LIVRES | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : maison d'édition, l' editeur, olivier bardolle, stéphanie bataille



