01.03.2010
Cherche Arnacoeur, désespéremment
J'ai eu la chance d'assister à la projection du film de Pascal Chaumeil, L' ARNACOEUR avec la sublimissime Vanessa Paradis et le sexyyyyyy Romain Duris, sans oublier la belle et drôle Julie Ferrier et le superdrôle François damiens...
J'adore les comédies romantiques, je me repasse en boucle des films de meufs du genre Comme t'y es belle!, je suis amoureuse de Vanessa Paradis, entendosn par là que je rêverais d'être elle, ne serait ce que pour quelques heures, d'avoir sa voix envoutante, sa taille de guèpe et son mec.... et pourtant mon avis reste mitigé sur le film...
C'est que la bande annonce était particulièrement bien faite... Même effet que pour COCO, teasers en boucle, trop envie de le voir, et un peu décue à la sortie...Mais peut-être suis je un peu blasée ces temps ci, ou bien mon mood n'est-il pas aux comédies romantiques...
L' Arnacoeur c'est:
-une idée top: celle d'une équipe de choc dont le travail est debriser les couples mal assortis à coup de romantisme dégoulinant...
-un Romain Duris plus sexy que jamais rentrant dans la peau d'un patrick Swayze dans la scène culte de Dirty Dancing...
- quelques bonnes scènes de rigolade à la française façon François Pignon...
- Et une scène de fin un peu clichée, très attendue, mais assez chou ( et qui me donne envie d'y croire encore) : " Je déteste le roquefort au petit déj, j'avais jamais vu Dirty dancing avant de te connaître, je pense que Georges Mickael est un chanteur de merde, je n'ai pas de jet, je ne sais même pas si je suis assez bien pour toi, mais je sais pas comment je vais faire si je peux pas te voir tous les jours"... ( enfin à peu près ça)
Bon, maintenant, avis aux amateurs du concept: je cherche une équipe pour faire casser quelques uns de mes It men d'avec leurs cheries: Chuck Bass d'avec sa meuf en vrai, David Duchovny, Samuel Benchetrit d'avec Anna Mouglalis, Patriiick .... Mais surtout pour SPLITER LE Couple de MON BIG.
17:08 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : l' arnacoeur, pascal chaumeil vanessa paradis, romain duris
12.11.2009
Remise des prix du Festival Close Up
Ce soir a lieu la remise des prix du Festival Close Up, 2e édition, au MK2 Bibliothèque......
Gros plan sur les jeunes talents du cinéma Français... dont mon chouchou: Julien Honore, le beau brun au jeu délicieux de "Non ma fille tu n'iras as danser"...................... Ils ont quand même de bonnes idées ces Karmitz...
Petit reporting de la soirée demain ou ce week-end...

Liste des nommés :
Grand Prix mk2, pour le meilleur jeune réalisateur
- Hubert Gillet, Dans Tes Bras
- Agathe Teyssier, La Femme Invisible
- Lucien Jean-baptiste, La Première étoile
- Riad Sattouf, Les Beaux Gosses
- Nicolas Saada, Espion(s)
Prix du meilleur jeune comédien
- Julien Honore dans Non Ma Fille Tu N'Iras Pas Danser
- Grégoire Leprince-ringuet dans L'Armée Du Crime
- Anthony Sonigo dans Les Beaux Gosses
- Cyril Guei dans L'Autre
- Firat Ayverdi dans Welcome
Prix de la meilleure jeune comédienne
- Agathe Bonitzer dans Un Chat Un Chat
- Anaïs Demoustier dans Les Grandes Personnes
- Joséphine De Meaux dans Tellement Proches
- Garance Le Guillermic dans Le Hérisson
- Mati Diop dans 35 Rhums
Prix du meilleur film étranger :
- Xavier Dolan pour J'Ai Tué Ma Mère
- Haim Tabakman pour Tu N'Aimeras Point
- Valeria Gai Guermanika pour Ils Mourront Tous Sauf Moi !
- Joshua Safdie pour The Pleasure Of Being Robbed
- Thomas Alfredson pour Morse
Les membres du jury :
Elisabeth Quin, qui remettra le prix du meilleur court-métrage
Virginie Ledoyen, qui remettra le prix de la meilleure jeune comédienne
Amira Casar, qui remettra le prix du meilleur jeune comédien
Xavier Giannoli, qui remettra le prix du meilleur jeune réalisateur
17:49 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival close up, mk2
24.10.2007
ciné
Aujourd'hui la parution de ma chronique ciné sur cinemapolis avec 99 FRANCS de Kounen:
http://www.cinemapolis.info/?2007/10/13/297-99-f-de-jan-k...
19:55 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.09.2007
Azul,

Azul est un petit bijou dans le paysage de sorties de cette fin d'hiver. Porté par des acteurs d'une infime justesse et dirigés avec brio, ce premier film espagnol navigue aisément sur toutes les gammes de l'émotion brute pour donner vie à un scénario d'une qualité rare. Dans le bleu presque nuit de cette réalisation, il y a des incompatibilités soudées par le lien suprême, le lien familial qui unit autant qu'il ébranle sauvagement tout ce qui gravite autour de lui.
Azuloscurocasinegro est un beau film. Sincère, écorché, tendre et douloureux, surprenant et prenant. Le réalisateur, Daniel Sanchez Arévalo, a déjà travaillé sur de nombreuses séries pour la télévision espagnole et tourné plusieurs courts métrages récompensés. Il y a dans son premier long métrage une étonnante maturité parfaitement mêlée à la poésie des plans choisis et des couleurs. Le titre espagnol est un pur plaisir : AzulOscuroCasiNegro (BleuNuitPresqueNoir) résonne comme un poème triste. Et tout au long du film, le réalisateur parvient à nous faire apprivoiser cette couleur qu'il désigne comme étant un état d'esprit, un avenir incertain, une couleur, qu'on ne connaît d'ailleurs pas toujours, et qui varie en fonction de la lumière, du support et de l'humeur.
Dès les premiers plans, il est évident que le réalisateur a cherché à contourner tous les clichés. Il nous sert une émotion brute. Nous suivons l'histoire de Jorge tout juste diplômé d'un master de gestion. Il travaille comme concierge dans son immeuble pour s'occuper de son père, invalide depuis sept ans, mais aspire à trouver un travail correspondant à son niveau d'études. Son frère aîné Antonio, qui est en prison, va lui demander une faveur étrange : mettre enceinte dans un parloir intime sa fiancée Paula, rencontrée à la prison. Cette jeune femme fragile subit des agressions de la part des autres prisonnières et la seule solution pour y échapper semble être de tomber enceinte pour être transférée dans le service maternité, le paradis au sein de cet enfer. Il y a aussi Israël, surnommé Sean Penn pour sa ressemblance avec l'acteur, qui est le meilleur ami de Jorge. Il découvre l'addiction de son père pour les services d'un masseur érotique. La douleur que cela provoque en lui fait surgir la révélation de sa propre homosexualité.
Olivia Michel
Cinemapolis.info
ME 28 février 07
17:41 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.08.2007
Le Fil de l'épicier, d'Eric Guirado
Le Fils de l'épicier est de ces films qu'on aimerait voir plus souvent sur les toiles françaises. Simple et authentique, il évoque les délices de la nature, les douleurs d'une famille déchirée où l'amour ne sait pas s'exprimer. Il nous fait voyager dans un univers singulier porté par des acteurs épatants.
Quitter la ville, retourner aux sources de son enfance, retrouver les blessures et les tendresses qui nous ont construit. Voilà ce qui arrive à Antoine, jeune homme taciturne magnifiquement interprété par Nicolas Cazalé, qui doit retourner à la campagne pour conduire, à la place de son père malade, le camion de l'épicerie familial. Dans ce drôle de périple à travers les hameaux, Antoine redécouvre les collines et apprend à apprivoiser les derniers habitants, leur caractère bien trempé et leurs émouvantes manies. Se frotter à nouveau aux membres de sa famille, dans une atmosphère faite de non-dits, va provoquer une sorte de révolution intime chez le jeune homme qui apprend à aimer la vie, peu à peu, aux côtés de Claire, belle et fougueuse camarade, interprétée par la magnifique Clotilde Hesme. Son large sourire et son allure élancée font fondre Antoine qui tente, avec toute sa maladresse, de la séduire. Mais il faut composer avec les membres de la famille, une famille où la parole manque. Cela donne des scènes extraordinaires où le silence prend tout son sens.
Eric Guirado vient du documentaire et avait réalisé des portraits intimistes de professions ambulantes pour la télévision. Il a voulu confronter son imagination à une exigence de mise en scène réaliste et signe ici un très beau film à la fois pudique et extrêmement émouvant. La campagne, filmée amoureusement, fait partie intégrante de l’histoire et confère à la pellicule une lumière particulièrement expressive. C'est un film qui détonne dans le paysage cinématographique français. Le choix des deux comédiens principaux ferait vite penser à un énième film germanopratin: Clotilde Hesme, actrice chérie par Christophe Honoré, est une des jeunes comédiennes les plus vues et en vue. Elle offrait sa belle énergie et sa malice dans Les Chansons d'amour, film favori mais non récompensé de la sélection cannoise, et son plus beau sourire au tapis rouge des marches. Quant à l'énigmatique Nicolas Cazalé, il est déjà promu au rang des jeunes et beaux acteurs les plus prometteurs du moment. Adulé par les jeunes adolescentes pour sa longue présence sur les panneaux publicitaires pour Chevignon, il a rapidement fait ses preuves en campant, sous la caméra de Gilles-Paquet Brenner, l'énigmatique héros du film U.V. Eric Guirado avoue lui-même avoir hésité à le prendre car, dit-il, "je le trouvais presque trop beau pour le rôle!" mais il a succombé au mélange d'un tempérament sombre et discret et d'une plastique rayonnante. Ces deux jeunes excellents acteurs habitent l'univers si personnel et authentique du réalisateur, laissant loin derrière eux tous les engouements de la presse à leur égard. Autour d'eux, le casting demeure parfait. Jeanne Goupil, Liliane Rovère et une poignée de comédiens amateurs de la région portent ce film d’une sincérité absolue et dont on ressort touché par la grâce de ces villages de campagne oubliés.
Olivia Michel
© Cinemapolis
15 août 2007
21:25 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.07.2007
Autour des films...
Voici le lien vers le dernier article paru sur cinemapolis: Article sur le film d'Eric Guirado, Le fils de l'épicier.
18:16 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


