02/01/2013
Sans résolutions

Passons directement à l'étape d'après les voeux. Je ne pense pas que la fin d'une année marque un tournant, mais je crois en notre besoin de nous fixer des buts, peut-être même des limites, et pour cela tous les prétextes sont bons : nouvel an, anniversaire, erreurs et rencontres...
Puisque décidément nous sommes encore là après cette fin du monde si fade, disons que nous allons entammer une nouvelle saison. Pour ma part, des projets pointent leur nez et j'espère qu'ils auront vocation à m'ouvrir l'étendue des possibles et donner l'envie d'avoir encore envie de la vie, à dégoupiller certaines peurs qui empêchent de tracer.
J'aime Paris, j'aime cette ville et je vais continuer à l'arpenter de long en large en Vespa et à pieds parfois! Je découvre toujours des endroits délicieux, même si j'aime retourner aux essentiels!
Paris pour moi, ce sont les verres de vin au comptoir du Fumoir, les lumières des théâtres de mon quartier, les burgers du dimanche au café Charlot ou au Saint-Régis sur l'Ile Saint-Louis, la lecture au soleil dans les alcôves de la Cour Carrée, la Fontaine Médicis du jardin du Luxembourg, le sourire aux lèvres quand tu croises dans la rue cet acteur que tu aimes tant, les levers de soleil sur les Ponts, les pique-niqueurs fous du Pont des Arts et tous ces amoureux (fous) qui jettent la clé de leurs cadenas ... Et puis ce sont les adresses qu'on se refile sous le manteaux, lorsqu'elles viennent d'ouvrir...
Paris c'est aussi cette chanson de Marc Lavoine (avec Souad Massi) : Je traîne dans tes métros, tes trottoirs m'aiment un peu trop, je rêve dans tes bistrots... Je pleure dans tes taxis, quand tu brilles sous la pluie, cque t'es belle en pleine nuit... Quand jte quitte un peu loin, tu ressemble au chagrin, ça mfait un mal de chien... Paris, Paris combien, Paris tout c'que tu veux...
Je vous suggère à ce sujet de vous précommander au plus vite le livre de Delphine Desneiges, autrement connue sous le joli surnom de Deedee : 5 saison à Paris, chez Marabout, qui sort en mars! (moi en tout cas c'est fait!)

20:37 Publié dans LIVRES, UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : résolutions, deedee, 5 saisons à paris livre, 5 saisons à paris deedee
21/11/2012
La réparation, regard, de loin, sur Israël
Lecture du roman de Colombe Schneck, La réparation (Grasset).
Ai-je le droit d'avoir un avis sur le conflit, d'ici?
Dans l'actualité chaude, des débats complètement désuets : A-t-on le droit de blesser et tuer des civils? A-t-on le droit de semer la menace avec des roquettes des mois durant avec comme leitmotiv la dispartion d'un état, d'un peuple? A-t-on le droit de se défendre? A-t-on le droit d'espérer que cela cesse? Doit-on laisser faire le Hamas? Oui / Non / En temps de guerre / En temps de paix...
Sur les murs Facebook de mes amis israeliens, des images, des mots:
"Une roquette sur St. Germain des Près... Et ce serait la fin du monde. Dans quel monde sommes nous?" Signé d'une amie.
Ai-je le droit de penser qu'elle a raison?

Et cette image qui circule disant: "45% des israeliens vivent sous la menace des roquettes du Hamas, que feriez-vous si des milliers de roquettes tombaient sur la France?"
Comme un écho à ma lecture, comme la belle Colombe, dans son roman, qui se demande si elle a le droit, avec ses souliers en chevreau mordoré, d'écrire sur la shoah, j'ai peur de juger, peur d'avoir faux.
On entend tant de choses. Mais qui sait? Que sais-je moi, pour pouvoir juger?
Que puis-je comprendre, moi d'où je suis, avec ma judéité rattrapée, rachetée, réparée durant de longues heures de cours avec le rabbin anglais à l'humour corrosif.
La réparation, chacun l'a vécue à sa manière. C'est l'histoire du livre très touchant de Colombe Schneck. On perd tout et on revit quand même, on aime de nouveau. On répare, on reconstruit. C'est aussi l'histoire de ma famille.
En 1948, les juifs ashkénazes rescapés de la Shoah, ayant survécu près de 3 ans dans un non-lieu, dans de faux-foyers, ayant perdu tous leurs biens et une bonne partie de leurs êtres chers, se voient offrir un terre à eux, leur terre promise, Israël.
Lire La Réparation dans le contexte de ces derniers jours, c'était troublant. Dans ce roman, Colombe Schneck évoque la Shoah qui, dans sa famille, fut un silence. Le Silence pesant d'une photo en noir et blanc gardée secrète. Comme beaucoup, elle a décidé de briser le silence et de découvrir et dès lors, une fois la brèche ouverte, elle a voulu tout savoir jusque dans les moindres détails. Parler d'un roman est difficile, il n'y a pas réellement d'intrigue. Je regrette d'ailleurs que des éléments n'aient pas été plus exploités pour en tisser une intrigue.
Chacun sa réparation, donc. Celle de Colombe Scheck est une somme de "1500 euros de réparation" remise par la Comission d'indemnisation des victimes de spoliations. Elle en hérite à la place de sa mère décédée. 1500 euros pour les morts gratuites de la petite Salomé et son cousin, ainsi que leurs papas. Une réparation.
Pour d'autre, c'est une Terre. Sainte et sensible.
Le 14 mai mai 1948, création officielle de l' Etat d'Israêl d'après un partage des terres voté par l'ONU. Le lendemain, les pays arabes voisins lui déclarent la guerre immédiatement et envahissent la Palestine le jour même.
Le livre de Colombe Schneck est édité chez Grasset.
Pour ceux qui se posent des questions, veulent en savoir plus avant de juger il y a cet article assez intéréssant de Jacques Tarnero: Pour qui se bat Israël?
Et ces vidéos qui montrent la propagande exercée par le Hamas sur les jeunes enfants: Mickey tué par les juifs.
23:01 Publié dans LIVRES, UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la reparation colombe schneck, colombe schneck, israel
01/08/2012
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14:40 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21/03/2012
Ce qu'il faudrait faire apprendre par coeur à tous les enfants
Dans les cours de chant de sixième, cinquième, quatrième et jusqu'au bac. Juste une chanson, pour que les enfants une fois grands puissent rectifier les mauvaises pensées qu'ils croisent, ou même les leurs. Pour qu'ils se rappellent qu'un enfant est avant tout comme eux, qu 'un crime gratuit est inadmissible, qu'un homme ne peut être tué pour la simple raison de ce qu 'il est : un homme juif, tzigane, noir, oui, un homme. Que ce n'est pas ça la différence. La différence est dans le coeur.
09:38 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : toulouse, enfants juifs, fusillades, racisme, antisémitisme
01/01/2012
Voeux
Evitons les rimes inutiles, 2012 sera comme 2011, en mieux, évidemment.

( source: http://positivelypresent.tumblr.com/post/15055490688)
21:12 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27/06/2011
Nouveau design pour le blog!
Je suis contente de vous présenter le nouveau design de ce blog -il était temps- qui a été fabriqué par les gentils Thibaut et Baptiste. Mais je remercie également tout plein la belle, très belle, Emily auteure du super blog (sur lequel vous devez clicquer absolument): Trankil Emile à qui on doit le dessin de la bannière!Attention à vous, son blog de dessins est addictif! Grâce à leur trois talents on est tout neufs, mon blog et moi!
Il faut aussi que vous alliez absolument sur mon second blog :www.cafeaddition.fr !
10:37 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08/04/2011
Non, 29 ans c'est pas du tout pareil que 30 ans!
Mais alors pas-du-tout! 30 ans c'est la lose. Quand j'étais petite 30 ans c'était une bague au doigt, des biberons partout, les sourires des grand-parents qui deviennent arrières-grand-parents.
30 ans c'est dans un an, maintenant.
C'est un peu comme les "robots" de l'an 2000, le truc qu'on imaginait de loin et qui, en approchant, se révèle pas du tout comme sur l'image de notre film.

A 30 ans, j'aurai officiellement peur du vide, peur du temps qui file. Tu vois, ces saisons, elles passent à une allure, hier encore c'était la neige et là revoilà le soleil. Quand tu as 20 ans, tu a du temps. C'est comme ça, tu es belle, il te faut une minute dans la salle de bain pour être pimpante et tu as encore plein de temps pour papillonner, lire, philosopher...
Puis quelques saisons plus tard, tu as bientôt 30 ans. Entre temps, il s'est passé des milliards de choses et puis rien. Tu n'as plus le temps.
Le matin devant la glace tu es légèrement plus foncée qu'avant, au naturel. Légèrement plus fatiguée aussi. Et puis le temps, il passe et il manque. Plus le temps de rien! Pourtant les semaines n'ont pas raccourcit! Toujours 7 jours, toujours 24h. On va avoir 30 ans, on voudrait que ça ressemble à nos rêves d'enfant, mais on court partout après tout car on n'a rien de ce dont on rêvait.
Et la seule question qu'il te reste:
Faut il continuer de tenter d'être celle que l'on voudrait être ou bien commencer à accepter celle qu'on est?
A 30 ans on ne peut plus dire: On peut dire:
- Je suis jeune pour avoir un enfant - J'aurais aimé avoir un enfant jeune
- Il est gonflé celui-là de m'appeler "madame" - Chouette il n'a pas d'alliance celui-là
- Je regarde le dossier "20" ou "30" ans sur les crèmes? - Faut plus que je déconne avec ma peau
- Un de perdu 10 de retrouvés - Comment on démaque quelqu'un?
16:01 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
07/07/2010
My Major Compagny Books et moi
Longtemps hésité. Puis finalement, fait. Puis finalement pas osé en parler, ou très peu, si peu. Et puis certains encouragements. Et puis, Marlène Schiappa, une chouette femme, qui un jour m'avait dit qu'elle aimerait m'aider à publier quelque chose, m'a envoyé un email ce matin en me disant juste d'aller voir ici. Curieuse, je clique je vois son gentil mot., posté sur Maman Travaille qu'elle gère, entre autre activités passionnantes comme les Etats généraux de la femme pour le Elle...

Alors, pour la remercier et pour me lancer... et pour arrêter d'avoir peur du loup... Pour tout ceux aussi, qui y croient pour moi et qui m'encouragent... (Romy, Emma, Marie, Anne, Julien, Stéphanie Bataille, Patwon... JPE, mais aussi Alexandra...) Il y a une U.R.L, juste une U.R.L simple:
http://www.mymajorcompanybooks.com/Auteurs/olivia
My Major Compagny Books, comme son nom l'indique est le versant livre du désormais célèbre site. Le principe simple et très web 2.0 collait pas mal avec ma façon de vivre le web, mais l'auto-promo me va si mal au teint!
Pour le moment, juste un "auteur au banc d'essai", dans la salle d'attente de l'édition. On ne peut pas miser, mais bon...
à suivre...
23:30 Publié dans CULTURE, UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : my major compagny books, my major compagny
29/03/2010
Allo le monde?

16:32 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11/03/2010
La fille dans sa chambre, celle qui garde toutes les cartes postales
Il y a une fille dans sa chambre, qui depuis deux soirs, refuse toute sortie pour se consacrer à elle-même et se retrouver un peu. Dans le grand bain de la vie parisienne, je vais et je viens, suivant les montagnes russes de la folie des gens autour! Me retrouver un peu et savoir ce que je fous, ce dont j'ai envie. C'est qui cette nana à la fenêtre de la chambre du 14e?
Celle qui s'est jurée de ne jamais arrêter d'aimer la vie à 300 %, celle qui vénère l'amour et tout ce qui fait que le coeur et corps s'accélèrent, celle qui est obsédée par les capuches à poils, les cheeseburger, celle qui s'aggripe aux mots, celle qui aime tant le soleil, celle qui s'est promis de ne jamais arrêter d'écrire, celle qui rêve de programmer une séance de ciné hebdomadaire, même jour, même heure, même cinéma, pour le plaisir d'y voir débarquer des amis, au hasard des semaines...
Ce soir j'ai rangé les cahiers, par dizaines, que je garde et que j'adore rouvrir, des années plus tard, pour voir si j'ai changé! J'ai rangé les papiers, les petits papiers, les mots de coeur.
POURQUOI EST CE QUE JE GARDE TOUT ? les places de concerts ( retrouvé IAM - Bordeaux talence-5 décembre 1997- 100 Francs), les cartes postales!
Je garde toutes les cartes postales, celles de ma mamie, tous les ans, à l'anniversaire, et des nini et bado, celle que mes parents m'écrivent pour accompagner les cadeaux, les mots griffonés par mon père aussi, plus solennels, tout ce qui m'arrache des larmes ou des noeuds dans la gorge!
Aujourd'hui, je ne reçois presque plus rien. Je continues de conserver les mots de mes parents...Même ma tante ne prend plus la peine d'écrire sur la carte qu'elle glisse dans l'enveloppe avec le chèque de mon anniversaire. Un timbre sans écrire un mot. Je conserve précieusement toutes les cartes postales! J'en fais des tas, par thématique " famille", "amour" "amis" et je relie avec des foulards dont je ne me sert jamais. Comme pour les livres, je les classe par titres, j'aime les titres. Tous les titres d'amour sont au même endroit.
Ca me fait penser à cette chanson de Thomas Dutronc, je la zappe presque systématiquement parce qu'elle me fait pleurer... Dès qu'il s'agit de parler de la perte des gens que j'ai aimé, j'ai des fuites de chargrin ! Ecoute la, toi, si tu pleures pas quand on parle de papis et mamies partis... elle est chouette...
23:14 Publié dans UN PEU DE MOI | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : thomas dutronc







