21.02.2010
"Moi la nuit je repense au soleil"
"Moi la nuit je repense au soleil et je vide toutes les bouteilles."
Un matin tu te lèves (à 14H30) et tu te dis: Va falloir que ça s'arrête.Mais quand! Seulement voilà, quand tu reçois à l'heure du "thé" ton espèce d'alter-ego-alcoolicus-et-festifus, qui s'est probablement dit la même chose en se réveillant, tu te dis: Demain peut-être!
Hier soir, François G. et moi même avons donc commencé par prendre le thé et finit par plusieurs Caïpirinhas.. Entre les deux, une franche partie de rigolade, un diner-vin blanc-blind test fort sympathique chez Amelie B, qui, soit (re)-dit en passant, pense que je suis "Pire que François G" ce qui me parait improbable.Quoi que... La nuit, suffit parfois d'un regard pour reconnaitre ses semblables. On aime plus fort, on rit plus fort.
La nuit, je vais claquer mes talons un peu partout, pour tamiser la misère sentimentale, pour flouter la vie qui avance sans toi, les amis qui s'en vont et les autres qui restent*, pour oublier que tout est assez triste.
C'est pour cela aussi que j'aime Benjamin Biolay,parce qu'il en parle bien mieux que moi.
Benjamin Biolay - Night Shop (TV5 Acoustic)
envoyé par jazzami. - Regardez plus de clips, en HD !
Et aussi Patrick.
Oui, Patrick Bruel, parce que Casser la voix.
"J'peux plus voir la vie des autres même en peinture... J'suis pas là pour les sourires d'après minuit.."
"Et les filles de la nuit...Qu'on voit jamais le jour...Et qu'on couche dans son lit...En appelant ça d' l'amour
Et les souvenirs honteux... Qu'on oublie d'vant sa glace... En s' disant "J' suis dégueu...Mais j' suis pas dégueulasse !"
23:27 Publié dans ART ,ZIK, MOVIES & BOOKS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : benjamin biolay, la superbe, night shop, patrick bruel, casser la voix
10.11.2009
je remercie Claude Berri, comme tout le monde.
J'écoute Biolay et je trouve décidément ça sublime.
J'écoute Biolay et je pense à toi. Et je ne sais pas pourquoi tu n'écris plus. Et je me demande pourquoi tout d'un coup j'ai une pressante envie de revoir le Brother virtuel. et je ne sais plus quand c'était. Ni qui j'étais. J'habitais encore Ruedebeaune, j'errais à la Cour Carrée. Claude Berri n'était pas mort et je ne le croisais pas assez. Il y a avait le garçon. Et je ne sais pas pourquoi j'etais arrivée là. Un gars dans une soirée m'avait dit j'ai un Blog. J'ai dit "c'est quoi", ça m'intrigait. Le soir même il était ouvert. C'était en 2005, septembre, feuilles mortes et tout le tsouintsouin. Je devais traverser une de ces phases mélanllcoliques. J'ai pas trop accroché avec le principe de l'auto-promotion. J'ai rencontré peu de gens, un prixdeflore, une bobo, quelques autres, dont le frère de mots.
Et j'ai commençé à écrire sur Zone Littéraire. Et j'ai lu, lu et lu encore, rencontré les écrivains libidineux, les éditeurs roucouleurs et plus quand affinité.
Et j'ai lu AUTOPORTRAIT de Claude Berri. Et j'ai offert Autoportrait. Je me suis prise d'affection pour le petit bonhomme. J'ai aimé m'aventurer dans ses malheurs, j'ai aimé courir les cinémathèque pour trouver Le cinéma de papa et ses autres films.
Désormais, il est mort et je vais de ce pas attaquer le CLAUDE de Nathalie Rheims. Histoire de prolonger un l'effet Berri. Puis j'irais voir Trésor, même si...
Et je remercie Claude Berri, comme tout le monde.



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