10.11.2009
je remercie Claude Berri, comme tout le monde.
J'écoute Biolay et je trouve décidément ça sublime.
J'écoute Biolay et je pense à toi. Et je ne sais pas pourquoi tu n'écris plus. Et je me demande pourquoi tout d'un coup j'ai une pressante envie de revoir le Brother virtuel. et je ne sais plus quand c'était. Ni qui j'étais. J'habitais encore Ruedebeaune, j'errais à la Cour Carrée. Claude Berri n'était pas mort et je ne le croisais pas assez. Il y a avait le garçon. Et je ne sais pas pourquoi j'etais arrivée là. Un gars dans une soirée m'avait dit j'ai un Blog. J'ai dit "c'est quoi", ça m'intrigait. Le soir même il était ouvert. C'était en 2005, septembre, feuilles mortes et tout le tsouintsouin. Je devais traverser une de ces phases mélanllcoliques. J'ai pas trop accroché avec le principe de l'auto-promotion. J'ai rencontré peu de gens, un prixdeflore, une bobo, quelques autres, dont le frère de mots.
Et j'ai commençé à écrire sur Zone Littéraire. Et j'ai lu, lu et lu encore, rencontré les écrivains libidineux, les éditeurs roucouleurs et plus quand affinité.
Et j'ai lu AUTOPORTRAIT de Claude Berri. Et j'ai offert Autoportrait. Je me suis prise d'affection pour le petit bonhomme. J'ai aimé m'aventurer dans ses malheurs, j'ai aimé courir les cinémathèque pour trouver Le cinéma de papa et ses autres films.
Désormais, il est mort et je vais de ce pas attaquer le CLAUDE de Nathalie Rheims. Histoire de prolonger un l'effet Berri. Puis j'irais voir Trésor, même si...
Et je remercie Claude Berri, comme tout le monde.



23:25 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : claude berri, nathalie rheims, léo scheer, benjamin biolay







